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	<title>Courtiers en ligne</title>
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		<title>EasyBourse diminue ses frais de courtage et offre 1000 € de frais de transfert pour toute souscription avant le 31 mars</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:25:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Se consacrant, depuis 2005, à l’actualité boursière et ayant intégré, depuis maintenant cinq ans, le groupe La Banque Postale, EasyBourse a su développer son activité, <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/easybourse-diminue-ses-frais-de-courtage-et-offre-1000-e-de-frais-de-transfert-pour-toute-souscription-avant-le-31-mars.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Se consacrant, depuis 2005, à l’actualité boursière et ayant intégré, depuis maintenant cinq ans, le groupe La Banque Postale, EasyBourse a su développer son activité, pour devenir, aujourd’hui, un véritable courtier en ligne, permettant aux épargnants de faire fructifier leurs économies grâce aux nombreuses opportunités offertes par les marchés financiers, celui-ci ayant réussi pour cela à développer une gamme de services particulièrement attractive.</p>
<p>Afin de faire découvrir, au plus grand nombre de personnes possibles, l’ensemble des possibilités offertes par ces formules EasyDécouverte, EasyPremiun, EasyExpert et EasyIntense, l’enseigne a décidé de mettre en place une offre promotionnelle particulièrement intéressante, permettant, pour toute ouverture d’un compte-titres, ou d’un Plan d’Épargne en Actions, avant le 31 mars, de bénéficier de frais de courtage réduits de 50 % dans le cadre de ces deux offres les plus élevées et du remboursement de 1 000 € de frais de transfert.</p>
<p>Venant ainsi s’ajouter aux autres avantages des formules proposées par EasyBourse, tels que l’absence de droit de garde, ou encore la gratuité des frais d’abonnement, moyennant le passage d’un nombre d’ordres déterminé dans le mois, cette offre promotionnelle constitue une bonne opportunité pour les épargnants souhaitant se lancer dans l’investissement sur les marchés financiers, les quatre formules élaborées par l’enseigne permettant à chacun de trouver l’offre la plus appropriée à son profil.</p>
<p>Conservant un service d’informations financières performant, EasyBourse propose aussi, à ses usagers, un accompagnement adapté, en mettant pour cela à leur disposition l’ensemble des outils nécessaires à la bonne gestion de leur portefeuille et en offrant, à ces derniers, la possibilité d’entrer facilement en contact avec des experts pour bénéficier de leurs conseils, les débutants pouvant y acquérir aisément les connaissances nécessaires.</p>
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		<title>Triomphe de la taxe sur les transactions financières</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 07:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les altermondialistes la voulaient. Ils l’ont, servie par Nicolas Sarkozy en personne. Décidée pour la seule place de Paris, la taxe sur les transactions financières <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/triomphe-de-la-taxe-sur-les-transactions-financieres.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les altermondialistes la voulaient. Ils l’ont, servie par Nicolas Sarkozy en personne. Décidée pour la seule place de Paris, la taxe sur les transactions financières entrera en vigueur le 1<sup>er</sup>août prochain. Elle devrait rapporter 1 milliard d&#8217;euros de recettes et des points d’avance au Président qui devance le candidat socialiste en matière de lutte contre la finance honnie.</p>
<h2>La finance dérégulée source de tous les maux</h2>
<p>A partir du 1<sup>er</sup> août 2012, les transactions concernant des actions françaises, des CDS ou procédant du « trading à haute fréquence » seront assujetties à une taxe de… 0,1 %. Tout ça, pour ça. Avec un si faible pourcentage, la taxe française s’apparente plus au droit de timbre déjà pratiqué à la City de Londres de 0,5 % sur chacune des transactions, qu’à une véritable punition de la finance.</p>
<p>Il n’empêche que le principe est passé.</p>
<p>De plus, ce n’est pas si symbolique car 0,1% sur les transactions représente un surcoût non négligeable pour un investisseur, le montant dépassant le prix du courtage.</p>
<p>A vouloir montrer l’exemple à ses homologues européens, Nicolas Sarkozy en arrive à enclencher concrètement la lutte &#8211; de bon ton &#8211; contre la finance quand le candidat socialiste n’en est qu’aux déclarations.</p>
<p>L’argument décisif du Président est que la finance dérégulée doit participer au redressement des comptes puisqu’elle est responsable de la récession. On s’interrogera en quoi la finance est dérégulée, en quoi taxer c’est réguler et en quoi la finance est impliquée dans la désastreuse gestion des comptes publics, l’insolvabilité du débiteur n’étant jamais l’intérêt du créancier.</p>
<h2>Une taxe à l’efficacité douteuse</h2>
<p>Toutefois, la formule retenue par Bercy n’est pas celle du projet européen soutenu par la France et l’Allemagne, visant l&#8217;ensemble des transactions et dont l’ampleur aurait accéléré la délocalisation des activités bancaires.</p>
<p>Pour l’instant, ne seront taxés que les ordres d&#8217;achat ou de vente d&#8217;une action ou d&#8217;un titre d&#8217;un émetteur français, quel que soit le lieu de la transaction dans le monde. Encore que ce projet appelle des précisions puisque dans sa version actuelle lui échappent les opérations de changes sur les devises.</p>
<p>Cette mesure devrait produire 1 milliard d&#8217;euros de recettes fiscales dit-on à l’Elysée. Mais ce n’est pas ce qu’on dit aux Nations Unies. Selon le cabinet Unitaid, une taxe de 0,1 % sur toutes les transactions financières rapporte potentiellement jusqu&#8217;à 4 milliards d&#8217;euros. Tout dépendra de l’effet de cette taxe sur le volume des transactions.</p>
<p>Il est fort à parier que les fonds spéculatifs vont sans peine déserter la place pour préférer Londres, Zurich ou Genève. En revanche, les particuliers titulaires d’un portefeuille d’actions n’ont généralement pas les moyens de s’expatrier. La taxe sur les transactions financières constituera en réalité un nouvel impôt pour les investisseurs individuels. Les produits spéculatifs prétendument visés ne seront pas inquiétés.</p>
<h2>Le financement des entreprises : dommage collatéral</h2>
<p>A ce stade, le projet de l’Elysée ne s’attaque pas au marché obligataire puisque l’Etat émet lui-même des obligations pour financer son déficit. Logiquement, les transactions sur les obligations ne devraient pas rentrer dans le champ de l’impôt. Ce financement est d’ailleurs indispensable aux entreprises qui peinent à obtenir des crédits bancaires sous l’effet des nouvelles réglementations.</p>
<p>Toutefois, le fait que les actions et produits dérivés supportent la nouvelle taxe réduit la marge de financement des entreprises par des investisseurs particuliers.</p>
<p>Déjà, le capital des sociétés du CAC 40 est détenu à 42 % par des actionnaires étrangers. Leur contrôle va rapidement passer dans les mains des capitaux étrangers et il faut s’attendre à la délocalisation des sièges sociaux.</p>
<p>Mais dans l’immédiat, ce sont les banques qui accusent le coup par un nouvel effondrement de leurs titres en Bourse.</p>
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		<title>Quatre avantages pour bien débuter l’année avec BINCK.FR</title>
		<link>http://www.courtiers-en-ligne.fr/quatre-avantages-pour-bien-debuter-lannee-avec-binck-fr.html</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:38:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ce début d’année, Binck.fr propose 4 offres promotionnelles pour satisfaire tous les investisseurs à la recherche de services de courtage performants à des prix <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/quatre-avantages-pour-bien-debuter-lannee-avec-binck-fr.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce début d’année, Binck.fr propose 4 offres promotionnelles pour satisfaire tous les investisseurs à la recherche de services de courtage performants à des prix compétitifs. A cet effet, le courtier en ligne a développé des offres limitées dans le temps  pour réduire les frais de courtage et de transfert. Par ailleurs, il renforce l’attrait du parrainage en doublant son don à 200€ et reconduit l’exclusivité « free trade » des Turbos ING Bank. Par ces nouvelles opérations promotionnelles très attrayantes, et sa présence grandissante en Europe, Binck se révèle un acteur incontournable du courtage en ligne. Voilà de quoi satisfaire de nombreux investisseurs toujours en demande de réactivité sur un marché financier difficile.</p>
<p><H2> Gratuité du courtage</H2> </p>
<p>Jusqu’au 29 février 2012, les frais de courtage ne sont pas facturés pour un montant maximum de 1 000 euros de frais de courtage, après une ouverture d’un Plan d’Epargne en Action ou d’un Compte-titre.</p>
<p><H2> Gratuité de transfert</H2> </p>
<p>Les comptes-titres ou les PEA transférés jusqu’au 29 février 2012 bénéficient de la gratuité des frais de transfert en frais de courtage pour un délai de six mois après l’opération de transfert.</p>
<p><H2>Don de 200 € pour le parrainage</H2> </p>
<p>Cette offre illimitée permet de parrainer un filleul qui ouvre un compte chez Binck. Ainsi le parrain et le filleul reçoivent 100 € chacun. Cette somme est destinée à couvrir les frais de courtage.</p>
<p><H2> « Free trade » sur les turbos d’ING Bank</H2> </p>
<p>Binck dispose d’un avantage exclusif avec les Turbos ING Bank. Dans ce cadre, Binck ne facture pas de frais de courtage pour des transactions de plus de 200 €, sans limite du nombre d’opérations. Cette offre est valable jusqu’au 31 mars 2012.</p>
<p>Rejoindre Binck, c’est adopter, comme 500 000 clients, des services qui allient compétitivité et simplicité.</p>
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		<title>Le Warrant, un titre boursier au nom énigmatique</title>
		<link>http://www.courtiers-en-ligne.fr/le-warrant-un-titre-boursier-au-nom-enigmatique.html</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 21:38:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrairement aux termes évocateurs d’ « obligation » et d’ « action », le warrant n’évoque rien. Pourtant, ce terme anglais dérive de notre français <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/le-warrant-un-titre-boursier-au-nom-enigmatique.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement aux termes évocateurs d’ « obligation » et d’ « action », le warrant n’évoque rien. Pourtant, ce terme anglais dérive de notre français « garant ». Effectivement, il s’agit d’une garantie, garantie que le cours d’un titre va grimper ou chuter. Échangés sur le marché d&#8217;Euronext, les warrants sont négociables de la même façon qu’une action.</p>
<h2>Tenants et aboutissants du warrant</h2>
<p>Le warrant représente une anticipation de l’évolution d’un cours. Les amateurs de paris savent immédiatement de quoi l’on parle.</p>
<p>C’est pourquoi le warrant se définit comme un produit dérivé puisqu’il concerne le comportement boursier d’un actif financier qui sera soit une action, soit une devise, ou même un indice, un taux d&#8217;intérêt, une matière première, un panier d&#8217;actions.</p>
<h2>La valeur ciblée par le warrant est appelée le sous-jacent.</h2>
<p>Le warrant constitue par conséquent un produit fortement spéculatif. La prise de position sur l&#8217;évolution future des cours d&#8217;un actif permet de profiter de la performance de cet actif sans avoir eu besoin d’acquérir cet actif. La mise initiale de l’investisseur est moindre et il profite donc d’un formidable effet de levier. Mais la réciproque est vraie, si la spéculation prévue ne se réalise pas, la perte du parieur sera proportionnellement abyssale.</p>
<p>Comme ce jeu cavalier est infini, il est également possible de spéculer sur l&#8217;évolution du cours du warrant lui-même, pour les amateurs de titres complexes.</p>
<h2>Exploiter les anticipations d’évolution d’un cours</h2>
<p>Le warrant est un instrument pour avoir le droit d’acheter (call warrant) ou de vendre (put warrant) un actif sous-jacent à un prix fixé à l&#8217;avance.</p>
<p>Ce prix sera le prix d&#8217;exercice, à savoir le prix auquel le sous-jacent sera effectivement acheté ou vendu si le droit est exercé.</p>
<p>En effet, le détenteur du warrant n’a pas d’obligation d’acheter ou de vendre l’actif, il se réserve juste le droit de le faire, ce qu’il fera si l’opération est profitable.</p>
<p>Le call warrant donne le droit d&#8217;acheter le titre sous-jacent à un prix fixé inférieur au cours réel. Cette opération est réussie pour une anticipation à la hausse du cours du sous-jacent.</p>
<p>Le put warrant donne le droit de vendre le titre à un prix supérieur à celui du marché. Ceci est valable lorsque l’on anticipe une baisse du cours, à ceci près qu’il faut alors trouver les acheteurs. La stratégie du put warrant sert notamment à couvrir son portefeuille pour compenser une baisse du cours des actions qui le composent. Si le risque survient, il ne coutera à l’investisseur que le montant de la prime du warrant. Le put warrant s’appréhende comme une garantie d’une perte maximale anticipée.</p>
<h2>La valorisation des warrants</h2>
<p>Les warrants se négocient à un prix que l’on appelle la prime. Son montant est inférieur au cours du sous-jacent. La valeur du warrant résulte de deux facteurs :</p>
<p>1 – l’évolution du cours du sous-jacent. La différence entre le cours du sous-jacent et le prix d&#8217;exercice du warrant put ou call fait tout l’intérêt du produit. Un call warrant sera d’autant plus avantageux que le cours du sous-jacent a fortement augmenté et un put warrant permettra de limiter les pertes si le cours du  sous-jacent a chuté plus que prévu.</p>
<p>2 – le temps. L’offre d’acheter ou vendre une valeur déterminée à tel prix est valable jusqu&#8217;à une date donnée, la date d&#8217;échéance qui accompagne tout warrant. Or, plus le warrant touche sa date d&#8217;échéance, plus il apparaît que son sous-jacent n’atteindra pas la valeur anticipée. Par conséquent, le warrant se déprécie au fur et à mesure qu’il approche de sa date d’échéance, où il ne vaudra plus rien. En d’autres termes, la valeur du warrant s’effrite avec le temps qui exprime l&#8217;espérance d&#8217;évolution du warrant par rapport à son prix d&#8217;exercice.</p>
<p>Le jeu consiste alors à se les échanger comme une patate chaude, sachant que seuls les warrants à maturité lointaine sont intéressants.</p>
<p>Il faut savoir qu’en France, les warrants sont des produits boursiers habituellement taxés &laquo;&nbsp;au premier euro&nbsp;&raquo;. Ils n’entraient pas dans l&#8217;exonération des cessions de valeurs mobilières en dessous d’un seuil annuel. Or, depuis le 1er janvier 2011, ce traitement fiscal défavorable aux produits spéculatifs a disparu, puisque toute cession de valeurs mobilières et de droits sociaux est devenue imposable dès le premier euro.</p>
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		<title>Le choix d’un club d’investissement</title>
		<link>http://www.courtiers-en-ligne.fr/le-choix-dun-club-dinvestissement.html</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 21:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous débutez dans l’investissement en bourse cependant vous vous sentez seul face à une multitude de choix financiers. Dans ce cas vous avez tout intérêt <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/le-choix-dun-club-dinvestissement.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous débutez dans l’investissement en bourse cependant vous vous sentez seul face à une multitude de choix financiers. Dans ce cas vous avez tout intérêt à intégrer un club d’investissement où des particuliers mutualisent leur épargne pour développer un portefeuille de titres en commun. Ce choix s’avère bien souvent raisonnable et payant.</p>
<h2>Les clubs d’investissement sont ouverts à tous</h2>
<p>Fonder un club d’investissement en bourse permet d’administrer une épargne commune sous le statut juridique bien pratique de l’indivision et permet d’accéder à des avantages fiscaux. Aussi, l’intérêt du club revient à mutualiser les connaissances de tous les adhérents pour profiter de leur expérience et acquérir ainsi plus rapidement des compétences pour investir soi même son épargne.</p>
<p>Tous les mois les adhérents du club constituent un capital commun et fixent ensemble les opérations d’investissement qui vont être réalisées avec ce capital. Des réunions mensuelles des membres du club sont organisées pour fixer ces opérations et charger un financier de leur réalisation. En 2010, un foyer fiscal peut verser un maximum de 5500 euros par an au titre des investissements pour un club.</p>
<h2>Comment adhérer à un club d’investissement</h2>
<p>Pour rejoindre un club d’investissement, deux choix se présentent :</p>
<p>•    consulter le site de la Fédération Française de Club d’Investissement et s’inscrire à la Bourse des Equipiers qui vous transmettra les coordonnées des clubs de votre région ;<br />
•    s’adresser à son banquier qui vous donnera lui aussi une liste de clubs d’investissement.</p>
<h2>Comment créer un club d’investissement</h2>
<p>La création d’un club d’investissement est très facile. Il suffit de déterminer le nom du club, de rédiger les statuts de l’entreprise, d’élire un bureau, d’organiser les réunions et de fixer les montants des versements mensuels aux adhérents.</p>
<h2>Le club d’investissement dispose d’une fiscalité avantageuse</h2>
<p>Un des principaux intérêts du club d’investissement est l’exonération fiscale sur les plus-values réalisées par le club. En effet, ces plus-values sont réparties proportionnellement entre tous les adhérents. Elles ne sont pas imposables tant que vous faites partie du club et tant que le club existe. Cependant, l’existence du club est soumise à la législation qui limite à dix ans la durée de vie d’un club d’investissement. Rien n’interdit de le reconduire.</p>
<p>En revanche, les plus-values sont soumises aux prélèvements sociaux dès le premier euro de cession. Cette taxe est effective depuis le 01/01/2011. Avant cette date, le dépassement d’un seuil de 25 830 € de cession était nécessaire pour justifier l’impôt.</p>
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		<title>Faut-il choisir un PEA ou un compte-titres ?</title>
		<link>http://www.courtiers-en-ligne.fr/faut-il-choisir-un-pea-ou-un-compte-titres.html</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 23:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[La distinction principale entre un PEA et un compte-titre est la fiscalité. Ce dernier vous laisse davantage de liberté pour déterminer les placements financiers. En <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/faut-il-choisir-un-pea-ou-un-compte-titres.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La distinction principale entre un PEA et un compte-titre est la fiscalité. Ce dernier vous laisse davantage de liberté pour déterminer les placements financiers. En revanche, le PEA est beaucoup moins souple dans les possibilités de placements mais il est caractérisé par une fiscalité favorable. Ainsi, votre détermination entre le compte-titre et le PEA se fera principalement en fonction des sommes à investir et du temps auquel vous voudrez immobiliser votre capital.</p>
<h2>La souplesse du compte-titre par rapport à la contrainte du PEA</h2>
<p>Un compte-titre permet une très grande souplesse dans l’accès au marché financier. En effet, il ne soumet à aucun plafond, aucune limite de versement et n’impose pas de condition de retrait. Aussi, il offre de très larges possibilités de placement : tous les titres financiers, les obligations et les OPCVM non recevables dans un PEA.</p>
<p>A l’inverse, le PEA reste très rigide. Le maximum d’investissement est bloqué à 132 000 euros pour un plan d’épargne en actions limité à une seule personne, dont le moindre retrait entraine sa fermeture s’il est demandé dans les huit premières années.</p>
<h2>La fiscalité avantageuse du PEA par rapport à l’imposition du compte-titre</h2>
<p>Le PEA est une solution de placement intéressante si vous recherchez à minimiser votre imposition. En effet, le PEA ouvre droit à des exonérations fiscales si on ne retire pas les fonds pendant cinq ans :</p>
<p>Une fermeture du PEA réalisée dans les deux ans après son ouverture taxe celui-ci à 22,5% (PFL) et l’assujettit aux prélèvements sociaux à 13,5%. Ce qui correspond à une ponction totale de 36%.</p>
<p>Une fermeture du PEA réalisée dans les cinq ans après son ouverture justifie un impôt de 19% (PFL) et 13,5% de prélèvements sociaux : soit un total de 32,5%.</p>
<p>La fermeture réalisée entre cinq et huit ans exonère le PEA d’impôt. Il reste à régler 13,5% de prélèvements sociaux. Cependant, le retrait conduit à la fermeture obligatoire du PEA.</p>
<p>Après huit ans, les plus-values sont disponibles avec seulement 13,5% de prélèvements sociaux et une exonération du prélèvement libératoire forfaitaire, mais le retrait n’entraine pas la fermeture du PEA. Par contre les versements ne sont plus possibles.</p>
<p>Il est intéressant de savoir que depuis le 01 /01/2011, le seuil de cession en deçà duquel aucune imposition n’était prélevé a été retiré. Ce seuil était de 25 830 euros en 2010.</p>
<p>Enfin, pour profiter pleinement des avantages du PEA et du compte-titres, il est judicieux de consacrer des parts différentes de son épargne à ces deux solutions de placement plutôt que de choisir intégralement entre l’une ou l’autre.</p>
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		<title>Distinguer les actions des obligations</title>
		<link>http://www.courtiers-en-ligne.fr/distinguer-les-actions-des-obligations.html</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 06:20:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces deux produits boursiers ne sont pas de même nature juridique ce qui emporte des réactions  différentes sur les marchés.  Tandis que les actions passent <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/distinguer-les-actions-des-obligations.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces deux produits boursiers ne sont pas de même nature juridique ce qui emporte des réactions  différentes sur les marchés.  Tandis que les actions passent pour des valeurs risquées, leurs perspectives de rendement sont très avantageuses, surtout dans un contexte de croissance. A l’inverse, les obligations privées ou d&#8217;État passent pour un placement sécurisé, mais dénué de performance. La mesure du risque et du rendement cloisonne ces deux types de valeurs dans des dimensions qui leur sont propres, mais complémentaires.</p>
<h2>Acquérir des actions</h2>
<p>La souscription d’actions émises par une entreprise signifie que l’investisseur achète une part du capital social de cette société. Il parie en quelque sorte sur sa croissance. L’action se définit comme un titre de participation dans une société de capitaux qui donne droit à un dividende, autrement dit, une part des bénéfices que le Conseil d&#8217;Administration accepte de distribuer à ses actionnaires. Cette part du résultat de l&#8217;entreprise n’est nullement garantie.</p>
<p>In fine, il s’agit aussi de revendre ses actions, lorsque le cours aura suffisamment augmenté. Alors, l’investisseur dégage une plus-value en les revendant à un cours supérieur à celui auquel il les avait acquises. Si, à l’inverse il revend ses actions dans une période où le cours a chuté, il aura perdu non seulement la rentabilité espérée, mais peut-être même sa mise initiale. A tout le moins, lorsque les cours chutent, on peut dire que les actionnaires n’ont rien perdu, tant qu’ils n’ont pas vendu !</p>
<h2>Détenir des obligations</h2>
<p>Les obligations sont des titres de créance sur un État, une collectivité locale, un organisme public ou parapublic, voire même une entreprise privée. Les obligations émises par ces organisations reviennent à une demande d’emprunt et, en achetant une part d&#8217;emprunt, le souscripteur s’apparente à un prêteur. La seule différence avec un emprunt traditionnel, c’est qu’ici c’est l’emprunteur qui fixe les conditions et non le prêteur.</p>
<p>Par définition, le rendement de l&#8217;obligation est connu dès son acquisition. Ce titre a une valeur nominale et une durée prédéfinies d’après lesquelles les intérêts seront calculés. Le plus souvent, le rendement d’une obligation correspond à 5 ou 8% de sa valeur nominale. Le porteur d’obligation perçoit alors des coupons, c’est-à-dire des intérêts annuels, voire trimestriels.</p>
<p>De plus, le capital placé sur une obligation est garanti à terme. Sauf cas de faillite de l&#8217;émetteur, celui-ci est tenu de rembourser le souscripteur du capital initialement investi.</p>
<h2>La relation entre risque, rendement et conjoncture économique</h2>
<p>Contrairement aux actions dont la forte probabilité de rendement suppose une plus forte prise de risque, les obligations garantissent le capital mais ne versent qu’un revenu minimum. La conjoncture économique plaide en faveur de l’une ou l’autre forme de placement.</p>
<p>Lorsque les cours des actions chutent, et que la phase de récession est généralisée, les investisseurs risquent de perdre non seulement tout espoir de rentabilité, mais également leur mise. Les obligations apparaissent donc comme des refuges qu’il ne faut pas trop tarder à rejoindre avant que leurs prix de négociation ne s’envolent à leur tour. En réalité, ce ne sont pas leurs prix qui vont augmenter, mais la valeur des « coupons » des nouvelles émissions qui va baisser en cas de forte affluence.  Sous l’effet de la demande, les banques centrales vont réviser à la baisse les taux directeurs.</p>
<p>Lorsque la croissance redémarre, il faut faire le plein d’actions avant que leur valeur ne redevienne trop élevée et profiter ainsi de la hausse des cours.</p>
<p>Investir des capitaux en actions et en obligations suppose par conséquent une veille constante des marchés et une promptitude réfléchie à l’achat ou la vente de ces titres.</p>
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		<title>Les OPCVM, la solution pour investir en bourse</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 16:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ceux qui ignorent les mécanismes des marchés boursiers, les OPCVM, &#171;&#160;organismes de placement collectifs en valeurs mobilières&#160;&#187;, sont un moyen d’investir tout de même <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/les-opcvm-la-solution-pour-investir-en-bourse.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux qui ignorent les mécanismes des marchés boursiers, les OPCVM, &laquo;&nbsp;organismes de placement collectifs en valeurs mobilières&nbsp;&raquo;, sont un moyen d’investir tout de même en bourse et d’accéder à son potentiel de rendement. Les épargnants confient leurs fonds à des professionnels qui sauront faire les bons arbitrages pour gérer le portefeuille de valeurs mobilières qu’ils représentent.</p>
<h2>Les deux types d’OPCVM : la SICAV et le FCP</h2>
<p>Selon les stratégies, les épargnants souscriront soit une SICAV (Sociétés d&#8217;investissement à capital variable), soit un FCP (Fonds communs de placement).</p>
<p>Les SICAV sont des sociétés, l’investisseur achète des actions, les FCP sont des fonds, il achète des parts.</p>
<p>Dans les deux cas, l’épargnant choisit des portefeuilles déjà composés de valeurs diversifiées. Il n’a pas à les constituer lui-même. En revanche, il dispose d’un choix en fonction de son profil de risque.</p>
<p>Tous les établissements bancaires et financiers proposent des OPCVM. La souscription de ces produits est assortie de frais d&#8217;entrée et de sortie, lors de l&#8217;achat et de la vente des titres de SICAV ou de FCP, ainsi que de frais de gestion et de droits de garde dont le montant varie selon chaque enseigne.</p>
<h2>L’avantage des OPCVM pour les épargnants</h2>
<p>S’agissant de fonds collectifs d&#8217;investissement, les OPCVM mutualisent les fonds des épargnants qui se déchargent de la gestion sur un spécialiste de la finance. C’est à lui qu’il revient de faire les arbitrages et d’investir les capitaux qui lui sont confiés sur un ou plusieurs marchés financiers convenu d’avance.</p>
<p>SICAV et FCP proposent des portefeuilles suffisamment diversifiés pour compenser les risques d’exposition aux aléas économiques. L’épargnant n&#8217;investit pas sur un seul titre, mais sur un fonds de plusieurs valeurs mobilières. Les risques de dépréciation de chaque titre sont compensés par les chances de valorisation de chacun. Au final, les placements sur les OPCVM se révèlent gagnants.</p>
<p>Toutefois, comme les placements financiers des OPCVM sont de plusieurs natures, il est indispensable de prendre connaissance de la politique de gestion et de la performance du fonds avant de le souscrire.</p>
<p>L’orientation de gestion indique le degré de risque et donc de rentabilité. Les fonds potentiellement les plus rentables sont également les plus risqués, tout dépendra de la catégorie de l’OPCVM et de son profil d’investisseur.</p>
<h2>Les différentes natures d’OPCVM</h2>
<p>Les OPCVM &laquo;&nbsp;monétaires&nbsp;&raquo; servent au placement  à court terme et dont l’objectif de gestion vise une rémunération au taux du marché monétaire. Les fonds sont investis sur des valeurs monétaires, telles que des bons du Trésor, et sont de ce fait préservés d’une chute intempestive de la valeur liquidative. Il s’agit d’un placement au rendement faible mais qui est traditionnellement stable et régulier.</p>
<p>Les OPCVM &laquo;&nbsp;obligataires&nbsp;&raquo; signifient que les placements portent sur des obligations françaises ou internationales, à court, moyen ou long terme selon l&#8217;échéance de l&#8217;obligation. C’est un placement prudent où le rendement  n’est pas très élevé mais le risque contenu.</p>
<p>Les OPCVM &laquo;&nbsp;en actions&nbsp;&raquo; signifient que l&#8217;épargnant investit ses fonds sur des actions françaises et/ou internationales. La performance peut être formidable mais étroitement liée aux imprévisibles résultats économiques. Les risques encourus supposent non seulement l’absence de rémunération mais aussi la perte des fonds.</p>
<p>Les OPCVM diversifiés&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;profilés&nbsp;&raquo; sont aujourd’hui les plus démocratisées. Il s’agit de portefeuilles composés de plusieurs sortes d&#8217;investissements, brassant à la fois des actions et obligations et dont le dosage respectif dépend du risque que l&#8217;épargnant est prêt à accepter.</p>
<h2>De distribution ou de capitalisation, les OPCVM couvrent différents emplois de l’épargne</h2>
<p>Lorsque l’épargnant souhaite percevoir un revenu régulier ou même annuel, il retiendra un OPCVM de distribution. Ces fonds ont été spécifiquement élaborés pour distribuer les revenus encaissés par leur portefeuille. Il sera versé soit un coupon annuel à l’investisseur, soit des revenus.</p>
<p>A l’inverse, lorsque l&#8217;OPCVM est dit de &laquo;&nbsp;capitalisation&nbsp;&raquo;, les revenus sont réinvestis dans le portefeuille et non distribués. Ce mode de gestion est plus particulièrement adapté aux épargnants qui cherchent à se constituer une épargne à moyen, long terme, formant une des solutions de financement d’un projet d’envergure.</p>
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		<title>Mieux différencier SICAV et FCP</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 21:32:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est bien normal de confondre SICAV et FCP puisque dans les deux cas il s’agit d’Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) dont <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/mieux-differencier-sicav-et-fcp.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est bien normal de confondre SICAV et FCP puisque dans les deux cas il s’agit d’Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) dont les modes de fonctionnement sont assez identiques. Pourtant, ces deux produits financiers ont un statut juridique différent qui emporte sur les marchés une prise risque différente. Attention.</p>
<h2>L’objectif commun des SICAV et FCP : ouvrir l’accès des marchés boursiers aux épargnants</h2>
<p>Grâce aux OPCVM, les épargnants qui voudraient tenter leurs économies sur les marchés financiers et accéder à d’autres niveaux de rentabilité peuvent le faire sans accumuler de connaissances particulières.</p>
<p>Qu’il s’agisse d’un placement en SICAV ou en FCP, les épargnants confient leur capital au gestionnaire du fonds, qui les gère conjointement à ceux des autres souscripteurs. C’est un professionnel chargé de faire progresser la valeur du portefeuille de titres dont la composition est suffisamment diversifiée pour que la hausse de certaines valeurs compense la baisse éventuelle d&#8217;autres titres.</p>
<p>Les FCP et SICAV sont ainsi cotées en bourse, à un rythme journalier ou hebdomadaire.</p>
<h2>Un statut juridique différent</h2>
<p><strong>La SICAV (société d&#8217;investissement à capital variable) est une société anonyme qui émet des actions.</strong></p>
<p>Par conséquent, souscrire à une SICAV signifie acquérir des actions de cette société, en devenir actionnaire et avoir un droit de vote aux assemblées générales de toutes les sociétés composant le portefeuille.</p>
<p>Le gain est réalisé en vendant l’action de la SICAV à un cours plus élevé qu&#8217;au moment de son achat.</p>
<p><strong>Le FCP (Fonds commun de placement) est une copropriété de valeurs mobilières dont on peut acquérir des parts.</strong></p>
<p>Le souscripteur est dit porteur de parts. Investir dans un FCP signifie être copropriétaire du fonds.<br />
Le gain est réalisé en revendant ses parts à un prix supérieur à celui de l’achat.</p>
<h2>Une taille différente, donc une stratégie différente</h2>
<p>En conséquence du statut juridique, le capital minimum requis pour une SICAV est de 7,5 millions d&#8217;euros, contre 400 000 € pour un FCP.</p>
<p>Cette différence de taille implique des stratégies de placement différentes.</p>
<p>Le FCP sera plus souvent spécialisé sur une activité économique ou sur un pays en particulier. C’est un facteur de dépendance qui augmente forcément le risque mais permet de séduire des épargnants soucieux d’accompagner leur placement d’une certaine éthique. Les FCP innovation ou à vocation humanitaire sont d’ailleurs encouragés par des avantages fiscaux.</p>
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		<title>Fortuneo propose d’investir gratuitement sur les Turbos et Certificats 100 % Open-End de Barclays</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 18:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme Fortuneo le propose régulièrement, la gratuité des frais de courtage sur les placements à risque, représentés par les Turbos et les Certificats, vient à <a href="http://www.courtiers-en-ligne.fr/fortuneo-propose-dinvestir-gratuitement-sur-les-turbos-et-certificats-100-open-end-de-barclays.html">(Lire la suite...)</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme Fortuneo le propose régulièrement, la gratuité des frais de courtage sur les placements à risque, représentés par les Turbos et les Certificats, vient à nouveau de faire son apparition sur la plate-forme de la <a title="banque en ligne" href="http://www.comparabanques.fr">banque en ligne</a>.</p>
<p>Portant, cette fois-ci, sur les produits 100 % Open-End de Barclays, cette opportunité reste ouverte du 2 au 31 janvier 2012.</p>
<p>Exclusivement réservée aux usagers du courtier en ligne, cette offre, qui permet de se voir autoriser à passer, de manière totalement gratuite, 50 ordres sur ces supports, dès lors que le montant de ceux-ci reste supérieur à 500 € et inférieur à 5 000 €, donne alors accès à des produits présentant un fort effet de levier mais aussi un certain danger.</p>
<p>C’est en tout cas une information extrêmement claire que transmet la plate-forme en ligne de l’enseigne sur ces produits non garantis en capital, celle-ci mettant, en effet, en garde ses usagers sur les risques de ces placements.</p>
<p>Ne souhaitant toutefois pas priver ses clients des gains tout à fait intéressants que ces supports peuvent générer, Fortuneo a donc fait le choix de fournir, à ces derniers, des conditions exceptionnelles, comme à l’heure actuelle, pour que ceux-ci puissent se familiariser sereinement avec ces produits.</p>
<p>Nécessitant une bonne réflexion et également une certaine expérience des marchés pour savoir s’il est judicieux ou non d’investir sur tel ou tel Turbo ou Certificat, l’offre proposée sur les frais de courtage apparaît cependant comme un bon moyen pour tenter l’expérience, la perte maximale restant limitée à la somme engagée, puisque l’enseigne ne prévoit la perception d’aucun coût.</p>
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